< La guerre 14/18 à Villemoisson

          Villemoisson-sur-Orge

          et la guerre  1914-1918

 

                             

                              gravure sous le pont du chemin de fer                                              photo mss

 

La guerre 14-18, guerre mondiale, guerre sauvage, la plus meurtrière de

tous les temps : neuf millions de morts, six millions d’invalides. Guerre totale

aussi qui, dans notre pays, n’a épargné personne. Villemoisson-sur-Orge,

alors modeste village rural peuplé de moins de 500 habitants, y a perdu

17 de ses garçons et garde encore des traces du conflit.

 

Ici, à l’occasion du 90ème anniversaire de la fin de cette guerre, on trouvera

rassemblés les textes qui traitent de ce sujet et qui figurent sur les sites

 Internet de Claude Audigié et  Marcel Saint-Sevin.

 

A l’occasion, d’autres pages pourront venir s’ajouter à ce dossier, en particulier

grâce aux témoignages et documents qui pourraient  nous être apportés par

des visiteurs.

 

 

Il y a deux façons de lire les pages du dossier :

1/ en continu : en commençant par la première page à partir d’ici   >>>>

2/ à partir de n’importe quel endroit en se reportant à la liste qui figure ci dessous qui résume le contenu de chacune des pages.

 

 

 

 

Villemoisson en 1914 

 

Quelques images pour évoquer ce qu’était Villemoisson à la veille de la guerre : encore un village rural mais qui commence à prendre le virage de l’urbanisation, après le hold-up réussi sur la forêt. Evocation aussi de l’époque où l’on s’éclairait au pétrole et où se chauffait au bois ou au charbon.

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Les Villemoissonnais morts pour la France

Une page consacrée aux dix-sept jeunes Villemoissonnais morts au combat. 17 pour une population de 450 habitants ! Cinq d’entre eux meurent avant la fin du deuxième mois de guerre, au cours de la première bataille de la Marne, en septembre 1914. Le plus jeune a 17 ans. La page s’ouvre sur un poème de Madame Balch, résume les combats et est illustrée de photos d’époque.

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en août 1914, sous le pont du chemin de fer

Le 16 août 1914 un certain Alphonse Ovion  grave dans la pierre du pont de chemin de fer de Villemoisson son nom et la date du jour. Et puis il y a eu Paul Epiart de la classe 90, Dallier, Brault l’artiste, Lambert, Naudet et quelques autres. Ces gravures sont, sous les tags, toujours visibles, plus de quatre vingt dix ans après. Les piétons passent à côté sans les voir. Pourtant…

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1916

A Villemoisson Ernest veille sur la voie de chemin de fer, un sous-marin allemand torpille dans la mer du Nord le Sussex, un bateau qui ne transporte que des civils. Parmi les morts le déjà célèbre pianiste et compositeur espagnol Enrique Granados, des anonymes dont Léon, Albert, Isma Morin, un marin qui vient d’embarquer sur le bateau et deux citoyens américains. Le président des Etats-Unis, Woldrow Wilson, réélu grâce à ses positions non-interventionnistes, proteste. Les mères américaines chantent « Je ne veux pas faire de mon fils un soldat. »

 

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1917

Tandis qu’à Villemoisson Raphaël, permissionnaire, vient voir sa mère, la guerre continue. Cadavres et ruines se comptent par millions. Andrée, la femme de Raphaël, participe, elle aussi, à la guerre en fabriquant des obus. A l’arrière comme sur le front, on souffre. Le moral de la France entière est au plus bas. Johnnie, le soldat américain, prend son fusil, tandis que la Russie entre en Révolution.

 

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1918

Tandis qu’à Villemoisson  le dégel arrive, Joly Destré, qui y tient commerce, écrit à ses enfants ; la guerre meurtrière et dévastatrice continue ; les enfants des écoles communales de Paris dessinent des affiches pour inciter la population à l’économie. Les Alliés engagent toutes leurs forces dans la guerre et l’Allemagne capitule le 11 Novembre. La joie est immense. Le 12 Novembre au théâtre des Bouffes Parisiens a lieu la première représentation de l’opérette « Phi-Phi ». et bientôt tout le monde va fredonner :  « C’est une gamine charmante, charmante, charmante...... »

 

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« Villemoisson pendant la grande guerre »

    raconté par Victor Chaudun

 

Victor Chaudun,  l’auteur de «Villemoisson en Hurepoix » a vécu dans son enfance la guerre 14-18. Cette page reprend les textes de cet historien où il raconte les souvenirs de cette époque.

 

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Sources et ressources

 

                    Bibliographies, liens Internet, adresses sont ici >>>>

 

 

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édition du 6 septembre 2008