CONCOURS  été 2008

 

 Première question

 

                  

                                                                                                                         Petit Larousse Illustré 1918

 

La première question est du genre classique : qui ? quoi ? où ? quand ? à combien de kilomètres ? c’est à dire le genre des concours « Patrimoine » organisés par le Nouvel Obs, le Figaro, RTL, FR3, et autres gens sérieux. Les autres questions seront moins classiques. Et certaines pas sérieuses du tout.

 

Au départ il y a ce qu’a écrit l’instituteur d’Epinay-sur-Orge dans sa monographie de 1899 quand  il évoque l’histoire de l’enseignement dans son village :

 

...En 1823, une nouvelle école et mairie avait été acquise des époux Petit, elle renfermait aussi le presbytère. M. Javary, maire, inaugura la nouvelle mairie solennellement.

 

En 1836, la loi de 1833 est mise en vigueur et le Conseil vote un traitement fixe de 200 fr. et pose pour base de la rétribution scolaire 1fr50 et 1fr. A cette époque, au moment de la vendange, l’instituteur plaçait un tonneau de 135 litres à chacun des trois pressoirs de la commune et chacun y versait du vin selon la quantité récoltée. Dans les années de récolte abondante, il avait droit à deux tonneaux par pressoir....

 

 

La question est :

 

À l’entrée de quel village de l’Essonne voit-on aujourd’hui un pressoir grandeur nature identique à celui représenté en tête de cette page ?

 

 

Un indice :

 

La dame dont on voit ci-dessous la photographie y a séjourné chez des amis.

                                         

 

Précisions

 

Les précisions apportées ci-après ne sont pas destinées à fournir d’autres indices aux chercheurs. Elles ont simplement pour but de donner au concours un vernis culturel.

 

- La loi de 1833 dont parle l’instituteur est la loi Guizot du 28 juillet 1833 qui impose aux communes de plus de 500 habitants d’entretenir une école primaire de garçons et un instituteur.

 

- La rétribution scolaire dont il est également question dans la monographie est la redevance payée mensuellement par les parents pour chaque enfant scolarisé. 1fr50 pour les enfants qui apprenaient à lire et à écrire et 1fr pour ceux qui n’écrivaient pas encore. Le Conseil pouvait exonérer de paiement les parents pauvres. Il devait y avoir une soixantaine d’enfants à l’école d’Epinay, garçons et filles.

 

Autres indices et précisions.

 

Ceux qui ne sauraient se satisfaire de ce qui est dit sur cette page pourront de temps en temps aller sur le blog à la recherche d’indices et précisions supplémentaires éventuelles.

On vous dit tout ici  >>>>>>

 

                              Pour retourner à la page d’ouverture du concours

                                      et consulter les questions suivantes c’est ici >>>>>

 

 

édition du 5 juillet 2008