La belle mais triste histoire des petits cygnes du Breuil

 

21 septembre 2006

 

Il est dix heures et quelques minutes. Il fait très beau. Les cygnes sont présents debout sur la plage. Un ami des cygnes, qui fait sa promenade quotidienne, me dit les avoir vus faire une tentative d’envol. Je m’en veux de ne pas avoir été là. Un groupe de retraités marcheurs passe en canetant. Ils sont plus nombreux que d’habitude. C’était le cas aussi samedi dernier pour les coureurs et cyclistes. Le syndrome des bonnes résolutions de la rentrée, sans doute. Un malaise qui passe généralement avec les premiers froids.

 

                                             

 

Le héron effectue un passage au dessus de la pièce d’eau mais ne pose pas. Le canard blanc est là, tranquille, sous le saule de l’entrée, avec quatre colverts. De jeunes grèbes s’approchent, mais je ne suis pas équipé pour leur tirer le portrait. Ils sont trop loin pour moi.

 

J’entreprends de faire le tour du plan d’eau pour voir la famille cygne se livrer à des exercices d’assouplissement

 

 

Peu après, un des jeunes descend sur l’eau et s’élance.

 

 

suivi de près par les trois autres. C’est superbe. Je ne suis malheureusement pas équipé pour tirer le maximum de la grandeur du spectacle.

 

                                             

                                              

 

Les parents, restés sur le bord, observent.

 

 

Quelques minutes plus tard toute la famille à nouveau réunie se dirige vers le saule de l’entrée retrouver leur vieille connaissance : le canard blanc.

 

 

 

La rencontre se passe sans heurts. La fâcherie n’aura duré qu’un été. Tous vont même aller se promener ensemble sur le plan d’eau jusqu’à ce qu’un humain vienne troubler cette belle harmonie en lançant les restes de baguette aux oiseaux pour amuser sa petite fille : l’homme dieu, l’enfant roi, l’oiseau jouet. Quand se joue cet opéra-bouffe sur le lac des cygnes, on est assuré qu’il ne va rien se passer pendant un bon moment. Je me décide donc à partir quand arrive un ami photographe qui me dit avoir réussi de belles photos d’envols de cygnes, de la couleuvre et du ragondin. On bavarde un peu pendant qu’il prépare son matériel, décidé qu’il est de profiter des bonnes conditions d’éclairage. Je le quitte vers 11 heures trente.

 

 

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