La belle mais triste histoire des petits cygnes du Breuil

 

mercredi 4 octobre 2006

 

En arrivant, comme d’habitude, je les compte. Plus que cinq ! Je me déplace de façon à apercevoir tous les coins et recoins de la pièce d’eau. Je pense d’abord au pire, mais je me rappelle que la semaine dernière la chose s’était déjà produite. Alors j’attends. Le canard blanc est là, d’abord sous le saule, puis sur la plage où les cygnes ont leurs habitudes. Aucun signe d’animosité lors des rencontres. Les mouettes sont absentes.

 

Les cygnes vont et viennent. A un moment, subitement, ils s’arrêtent, regardent tous dans la même direction. Ils attendent.

 

 

Et bientôt on voit apparaître l’enfant disparu qui vient faire un petit vol circulaire au-dessus de sa famille retrouvée et qui va se poser du côté du saule. On ne saura jamais d’où il est parti. Ce qui est certain est qu’il sait voler, et voler haut et bien, car tout laisse penser qu’il vient d’ailleurs que du Breuil.

 

 

La famille va à sa rencontre et tous se retrouvent réunis sous le saule.

 

 

Je suis heureux. Eux aussi, sans doute. Et, peu de temps après, ils s’élancent, en famille, pour un nouveau vol groupé

 

 

Les images précédentes sont extraites de vidéos réalisées avec un appareil photo numérique. Elles traduisent mal la beauté du spectacle. La belle photographie qui suit, réalisée par Pierre Esteffe vendredi dernier, 29 octobre, et qui montre le père et deux de ses enfants en plein vol, en rend nettement mieux compte.

 

                                                                                                             © Pierre Esteffe

 

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