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  Villemoisson

 sur

 Orge

 

 

 

 

 

                               non-off

 

 

                                             l’église de villemoisson  

                                          photo danièle foiret 2004

 

 

 

ami visiteur, bonjour,

 

Dans le titre de cette page tout est dit : il va s’agir ici de chroniques où il sera question, de près ou de loin, de Villemoisson. Pas du tout officiellement. Et pas toujours sérieusement.

 

La façon d’y voyager est toute simple. Tu commences par te référer à la liste qui suit où les pages sont présentées et résumées. Tu repères celle qui t’intéresse et tu y vas en cliquant sur la mention : à suivre>>> en fin de chaque texte.

 

Tu reviens ensuite ici. Quand tu en a assez vu ou lu, tu t’en vas.

 

Tu reviens quand tu veux, voir s’il y a du nouveau.

 

La philosophie de l’ensemble, s’il y en a une, t’apparaîtra d’elle-même, et si elle t’inspire quelque réflexion, tu peux toujours en faire part. Il n’en sera pas forcément tenu compte. Mais, on te répondra.

 

Pour écrire, c’est ici :                                                   e-courrier

 

 

présentation des pages du site

 

 

villemoisson-sur-orge et la guerre 14-18

 

À l’occasion du 90è anniversaire de l’armistice, le regroupement  sous forme de dossier

des pages consacrées à ce sujet qui figurent sur le site perso de Claude Audigié

« Connaissez-vous Villemoisson-sur-Orge ? »et sur le présent site.

 

 

                                           La grande guerre, on en parle ici >>>>>>

 

 

 

 

1671, 1903, 1916, 1917, 1918, etc.

en ce temps-là  à Villemoisson et ailleurs

 

        

 

Pour bien comprendre le passé, il faut pouvoir s’y transporter par la pensée en oubliant totalement le présent, en laissant à la maison sa carte bleue, carte Vitale, la carte du magasin et sans se demander comment les gens ont pu jadis vivre et survivre sans ces accessoires.

C’est cela l’objet d’une nouvelle série de pages où l’on raconte l’histoire à la façon de la grand-mère qui raconte en sortant de vieilles photographies de sa boîte à souvenirs.

1671, 1903, 1916, 1917, 1918 sont les premières années évoquées. Mais il y en aura d’autres. Si tout va bien.

Une séance de cinéma anime la page 1903.

 

                                                                                                                          à suivre ici  >>>>

 

 

à la recherche du sentier des sentes sur le coteau

 

La communauté d’agglomération du Val d’Orge, en ce début d’année 2008, propose un circuit de promenades sur le territoire de la commune de Villemoisson. Des panneaux installés tout au long du parcours signalent et commentent les points remarquables. Parmi eux, dans le vieux village, un escalier de ciment agrémenté récemment d’une rampe en alu. Il appartiendrait à un « réseau de sentes » une originalité ancienne de l’endroit. Recherches faites, un escalier existait bien au même endroit il y a plus de 150 ans, mais de sentes et de réseau de sentes, on n’a point trouvé. De plus, l’escalier en question s’accroche à un bâtiment très ancien qui menace ruine.

                  Faut-il y voir la fin des sentes ?

 

 

 

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le moulin à cuivre de villemoisson

 

Sur les bords de l’Orge, au temps de Louis XV, on entendait frapper les marteaux de l’usine à cuivre de M. Pierre d’Harnoncourt, là où maintenant s’érige le blockhaus des Archives de Paris et où aujourd’hui les villemoissonnais vont courir pendant leurs RTT. Et où, en 1751, le jour de la Saint Martin, après avoir reçu sa paye, l’ouvrier marteleur Hongrois a enfourché son cheval et est allé faire la teuf à Paris. Mais quand, après avoir trop bu, il s’est fait enfermer au Châtelet par les soldats du guet, immédiatement son patron est allé sur place le délivrer la bourse à la main pour qu’il reprenne le travail dès le lendemain.

Un des épisodes de l’histoire de l’usine racontée ici sous tous ses aspects : techniques, humains, comptables, à partir de documents d’archives inédits, avec son Hongrois marteleur et bambocheur, ses Auvergnats d’Aurillac, ses Allemands, son apprenti contestataire.

 

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les cygnes du Breuil

 

Pour y faire naître leurs enfants, le couple de cygnes qui vit au Breuil depuis quelques années a construit un nid, en avril 2006, non loin du chemin qui borde la pièce d’eau. Et c’est ainsi qu’on a pu suivre jour par jour et parfois heure par heure l’événement dans toutes ses péripéties, de la couvaison jusqu’aux naissances, puis à l’apprentissage de la vie. Spectacle extraordinaire dont tous les épisodes ont été photographiés par nous et par d’autres

Une belle histoire qui s’est malheureusement mal terminée par la mort du mâle et le départ de la femelle.

 

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quand le Vieux logis n’était pas encore le Vieux logis.

 

Soyons sérieux : il y belle lurette qu’il n’y a plus rien d’historique au Vieux Logis. Ainsi, à l’occasion des travaux qui s’y font, on ne peut pas plus crier au sacrilège que se glorifier de restauration. Il n’y a là rien à tuer, rien à ressusciter. Ce qui n’empêche pas, à partir de documents anciens, d’imaginer.

Imaginons ce que c’était …..

 

 

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touche pas à ma rivière

 

Il y a cent ans et avant, lorsqu’il prenait fantaisie à quiconque de faire varier la hauteur de l’eau dans l’Orge ça se terminait par un échange de papiers de toutes sortes : billets plus ou moins doux, compte rendus, pétitions, expertises, contre-expertises. On allait parfois jusqu’aux tribunaux. Des kilos d’archives en témoignent et nous disent combien vitale était la question de l’eau. L’exemple de 1893.

                                                                                                                               à lire ici >>>

 

le cœur malade du villemoisson d’en bas et d’avant

 

C’est Louis Philippe lui-même, le Roi des Français, qui, le 6 juillet 1832, de son Palais de Saint-Cloud, a autorisé la Commune de Villemoisson a accepter la donation faite par le maire d’un terrain destiné à la construction d’une maison d’école. Témoin fort rare du passé, la construction, qui est toujours là, s’effrite un plus de jour en jour et court inexorablement à la ruine si on n’y fait rien. Et, on n’y fera rien.

 

 

 

 

                                                                                                                                 à suivre >>>

 

du compendium métrique à la comptabilité morale

 

Monsieur Auguste Pacifique Vadier était en 1899 instituteur des garçons à Savigny-sur-Orge, localité qui n’était à l’époque qu’un gros village avec ses 1700 habitants.

Dans sa monographie réalisée à l’occasion de l’exposition universelle de 1900 il nous raconte son école et nous fait participer à la leçon de morale du samedi soir.

Ici on trouvera en version image  un extrait du texte manuscrit.

Un voyage dans le temps à l’époque des hussards noirs de la République.

 

 

 

 

 

 

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sous le pont de Villemoisson, un moment d’histoire

 

Sous le pont de chemin de fer de Villemoisson on passe à pied comme en voiture sans rien voir autre chose que des pierres vieilles, sales et un peu moisies. Mais si, ami visiteur, tu prends le temps d’aller examiner ces pierres de plus près en te promenant le long des murs, tu auras le sentiment de revivre un moment d’histoire vieux de quatre-vingt-dix ans.   

 

                                                                                                    à suivre>>>

 

 

 

un document :

la monographie de l’instituteur de 1899

 

Monsieur Louis-Victorien-Ernest Guérin était en 1899 l’instituteur de Villemoisson. A l’occasion de l’exposition universelle de 1900, l’inspecteur académique lui a demandé, comme à tous ses collègues, d’écrire une monographie sur son village. Le document a été conservé et on en trouvera ici, en exclusivité mondiale, le texte intégral.

 

 

 

 

 

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villemoisson-sur-orge et toshima-ku, même combat !

 

Quand sur les bords de l’Orge on s’endort, à l’ombre du Fuji-Yama on s’éveille. Mais d’un côté du monde à l’autre une même idée poursuit son chemin et a conquis le monde politique : celle que le vélo est le moyen de transport de demain et qu’il faut en encourager et faciliter l’usage. Mais ce n’est pas si facile. Pas plus à Villemoisson qu’à Toshima-Ku.

 

 

 

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hérault de séchelles ou le délit de belle gueule

 

Longtemps, Marie-Jean Hérault de Séchelles a vu son nom figurer dans tous les dictionnaires pour son action aux premières lignes de la Révolution et aussi pour son œuvre littéraire comme son fameux Voyage à Montbard. Villemoisson en avait fait jadis son héros local. Le dernier guide municipal vient de lui retirer ce titre. Ailleurs, après une période d’oubli, on en est, chez certains intellectuels d’aujourd’hui, au rejet pur et simple. Comment en est-on arrivé à vouloir abandonner aux poubelles de l’histoire un personnage qui restera, que cela plaise ou non, une figure marquante de notre Révolution ?

 

 

 

 

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le cardinal oublié

 

Si on a jadis souvent parlé à Villemoisson de Marie-Jean Hérault de Séchelles qui n’y est probablement jamais venu, on ne nous a guère dit du cardinal de Bausset qui pourtant y a vécu et beaucoup travaillé pendant une vingtaine d’années. Ni l’aristo révolutionnaire et républicain, ni le cardinal conservateur et monarchiste ne méritent d’être oubliés, même et surtout si leurs images ne correspondent pas exactement à ce qu’on attend de héros locaux. Le monde n’est pas fait que de Zorro et de Jeanne d’Arc.

 

 

 

 

 

 

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villemoisson-sur-orge, exception culturelle

ou 330 ans de violence routière

 

« Ceux qui font les loix vont tous en carrosse » écrivait Mercier dans son Tableau de Paris en 1780 en émettant des doutes sur la possibilité de voir  un jour « restreindre le luxe infernal des voitures ».

Aujourd’hui, on peut se dire qu’il en est toujours ainsi, quand on voit, par exemple, qu’à Villemoisson, le pouvoir local vient de créer dans un lotissement un anneau de vitesse alors que partout ailleurs dans le monde on combat circulation automobile et vitesse. Incroyable mais vraie, cette exception culturelle mérite d’être connue.

 

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jojo et la facture d’eau

ou

arrondi, arrondi ! est-ce que j’ai une gueule d’arrondi ?

 

Chez Jojo, c’est sa femme Jocelyne, Jojo bis comme il l’appelle, qui tient les comptes et règle les factures. Elle fait aussi le ménage, les courses, la cuisine, la vaisselle, le repassage, sort la poubelle, répond au téléphone. Tout cela pour dire que Jojo n’avait jamais vu une facture d’eau.

Tout au moins jusqu’à ces premiers jours de mai 2003…

 

D’où ce récit d’une rencontre du troisième type.

 

                                                                                                                        à suivre >>>

 

une si jolie petite chatte

 

Je me suis fait avoir. Elle s’est couchée sur le dos sans que je lui demande rien et il a fallu que je lui caresse le ventre.  Mais, sans doute à cause de mon inexpérience ou de mon énervement, subitement elle s’est redressée, et elle s’est enfuie.

 

Pour autant, tout n’était pas fini entre nous….

 

 

                                                                                                                     à suivre >>>

 

 

 

 

                      notre portfolio,

                           comporte aujourd’hui, lui aussi, quelques images

                           des premiers jours des cygnes du Breuil

 

                           à regarder à partir d’ici >>>>            ouvrir le portfolio

 

 

P.S  Le visiteur intéressé par l’histoire en général et plus
particulièrement par le très riche et fort méconnu 
Siècle des Lumières, ne perdra pas son temps en allant visiter
le site intitulé  « 
Le Siècle des Saint-Sevin dits L’Abbé »
 

 

 

Rappel :

concours divers et variés

 

Trois concours ont été organisés sur ce site avec des succès plus ou moins grands.

 

Pour le premier, il s’agissait de trouver à quelle date a été prise la photographie aérienne de Villemoisson qui figure sur le site Google Earth. En désespoir de cause, et parce que personne n’a cru devoir s’y atteler sérieusement, il nous a fallu nous y coller. D’où une série de pages intitulée :

                                                     « Les experts Villemoisson-sur-Orge »

                                                                               on les retrouve ici >>>>>

 

 

Le deuxième concours avait pour sujet la date du passage à Villemoisson de Joseph Joséphin et de son ami Sainclair.

                                                                                         voir ici >>>>

 

C’était facile, mais je crois ne jamais avoir donné la réponse qui était le 26 octobre 1892. C’est en effet ce jour-là que Rouletabille (dont le vrai nom était Joseph Joséphin) est descendu du train à la gare d’Epinay-sur-Orge avec son ami Sainclair pour aller à pied jusqu’au Donjon de Sainte-Geneviève-des-Bois où Mathilde, la fille du célèbre Docteur Stengerson, venait faire l’objet d’une tentative d’assassinat dans une chambre pourtant complètement close.

Gaston Leroux a raconté tout cela dans Le Mystère de la chambre jaune et c’est l’ami José qui le premier a trouvé la bonne réponse. Le prix (un fort joli vase) qu’il a gagné ne lui pas encore été remis, sa femme Françoise ne semblant pas d’ailleurs pas encore trouvé l’endroit idéal pour le mettre en valeur.

 

 

Le troisième concours devait durer tout l’été 2008 mais ne tiendra que le temps de quelques questions. Les passionnés de concours pourront toujours chercher.

 

                                                                                           c’est ici >>>>

 

Les réponses seront données sur le blog.

 

 

 

 

 

 

édition du 18 juillet 2008