Villemoisson-sur-Orge

                 monographie de M. Guérin

                                     première partie

 

 

               

 

 

                                        II   Partie Géographique

 

Villemoisson-sur-Orge est échelonné sur la pente d’un coteau boisé qui regarde le nord, au pied duquel coule la petite rivière de l’Orge. Il est à 5 kilomètres de Longjumeau, 17 km de Corbeil et à 24 km de Versailles. Sa superficie est de 229 ha, la population qui était en 1816 de 260 habitants, en 1831 de 282, en 1851 de 236, en 1860 de 268, en 1871 de 360 et en 1896 de 481 tend à augmenter à cause de sa proximité de Paris et des moyens de communication par le Chemin de Paris Orléans, station d’Epinay-sur-Orge qui est à 1 km environ.

 

En été des émigrants sont attirés par l’air pur et embaumé qu’on y respire, le calme parfait qui y règne et la proximité de la forêt de Séquigny ou de Sainte-Geneviève.

 

Villemoisson est traversé par la route Déple N° 117 de Corbeil à Versailles, le Chemin de Gde Con N° 25 de Montlhéry à Choisy-le-Roi, par 4 chemins vicinaux classés et de nombreux chemins ruraux. Ces routes et chemins assurent des communications faciles avec les pays environnants : Epinay-sur-orge, Savigny-sur-orge, Morsang-sur-Orge, Ste Geneviève des Bois, Perray Vaucluse, Longpont, Montlhéry et Villiers-sur-Orge.

 

On fait de la petite culture à Villemoisson-sur-Orge principalement les haricots verts pour Paris. On y récolte beaucoup de cerises, prunes, pêches et poires qui sont expédiées au fur et à mesure de la maturité aux Halles.

 

On y extrait de grandes quantités de pierres meulières pour les routes et les constructions en pierres sont en partie dirigées sur Paris ; on y fabrique des meules pour ciments et matières céramiques.

 

 

                                        III     Esquisse Historique

 

 

Le nom de ce village dit L’Abbé Lebeuf (t.XII p. 30) en a imposé aux étymologistes. Il vient du latin villis messis ou vilis messio. On devrait en conséquence l’écrire Vile-Moisson. Il ajoute : Les uns en ont inféré que c’était un pays de blé, que son territoire était une vaste campagne fertile en froment, d’autres pensent avec plus de raison que les terres qui constituent son sol sont maigres. On aura dit primitivement Villemosus avec l’intention de signifier Villa Stagnosa, Villa inginosa, pays humide, ressentant le marais et la fraîcheur des eaux. Le Moss est une expression empruntée aux habitants du Nord. Nous croyons ce savant dans le vrai. La colline fournit des eaux de source qui contribuent à l’agrément des habitations principales du village.

 

Villemoisson n’était encore qu’un hameau au onzième siècle. Il dépendait pour le spirituel de la paroisse de Savigny. Il fut érigé en cure au treizième siècle. Les registres de l’Archevêque de Paris des années 1521, 1534 et 1544 témoignent, dit l’historien précité, d’une nouvelle annexion à la paroisse de Savigny. La misère des guerres et l’incommodité de la rivière avaient été la cause de cette réunion. Cet état de chose paraît avoir duré jusqu’en 1678. Un arrêté archiépiscopal du 6 août de cette année rétablit le Curé. L’église originairement dédiée à St Martin de Tours fut alors placée sous le vocable de St Laurent.

 

C’est une chapelle sans aile, couronnée par un clocher qui est placé en tête du bâtiment, l’absence d’ornementations et les diverses restaurations empêchent d’en apprécier la véritable date. Elle a dû être reconstruite au dix-septième siècle. Elle est actuellement desservie par le Curé de Morsang-sur-Orge.

        

 

 

Le Cimetière a été transféré en 1860 dans la plaine au-dessus du village.

 

L’ancien était contigu à l’église et au midi. Là reposent les deux épouses de M. Launey de Varennes, ancien officier supérieur, Chevalier de Saint-Louis, Marie Anne Victoire Adeline Duquesnoy et Alexandrine Charlotte Lucie Le Tellier de Grécourt.

 

On ne connaît les seigneurs de Villemoisson qu’à l’aide du prieuré de Longpont sous Montlhéry. Ils en font mention à partir du onzième siècle, c’est à dire depuis sa fondation ; ils portèrent alors le nom du lieu. La liste qui fut dressée des Seigneurs de la Châtellenie de Montlhéry ayant contribué à payer la rançon du roi Jean, nous fournit à Villemoisson le nom de Perrin-Yvête. L’abbé Lebeuf n’en dit mot, mais il mentionne Christophe Fourqueux ou plutôt Fourquant, procureur au Parlement mort le 6 9bre 1684. Suivant le recueil des épitaphes des églises de Paris t. III p. 21, manuscrit de 1722, conservé à la bibliothèque de la ville, il avait reçu cette terre en dot lors de son mariage avec Pernette Esselin dite dame de Villemoisson. Dans l’Epitaphier de l’Ile de France, manuscrit de la Bibliothèque Nationale, Fourquant est qualifié Seigneur de Villegrines (peut être Villegrinis) et de Villemoisson. En 1670 Lucien Boizard, écuyer, est qualifié Seigneur de Villemoisson dans l’autorisation qui lui fut accordée et à Marguerite Gêle, sa femme, d’avoir un oratoire domestique dans son château. Bientôt après, cette Seigneurerie fut incorporée à celle de Sainte-Geneviève-des-Bois et y demeurera unie un certain temps, puis fut cédée au Seigneur de Savigny qui, après s’être attribué les droits honorifiques qui y étaient attachés, l’aliéna à dame Marie Hélène Moreau de Séchelles, veuve de René Hérault. De ce mariage est né le conventionnel Hérault de Séchelles en 1760 à Paris. L Le neveu du comte d’Argenson dut ses fautes et ses malheurs à une célébrité précoce ! Il est mort sur l’échafaud révolutionnaire le 5 avril 1794. Mme Hérault de Séchelles vendit son  domaine de Villemoisson en 1770 à Jacques Charles Lesénéchal, ancien receveur des domaines, et celui-ci en 1791 à Nicolas Jacques Sébastien Blandin, ancien fermier général. Ses héritiers l’ont vendu, le 27 Août 1800, à Dame Marie Jeanne Denise Elisabeth de Rigoley d’Ogny, Marquise de Bassompierre, née à Dijon le 21 Janvier 1753, morte dans ce château le 29 Janvier 1810. Jean Anaclet son époux, d’une ancienne famille de chevalerie du Barrois, née le 5 Novembre 1735 pris le titre de marquis à la mort de son père qui en avait été honoré par le Duc Léopold de Lorraine. Le 2 Novembre 1719, en récompense de ses service / arme : d’azur, au chevron accompagné en chef de deux étoiles et en pointe, d’un faisan, le tout d’or). Il émigra et fit les campagnes des princes en qualité de maréchal de camp. Le 7 octobre 1806, M. de Bassompierre, cheminait vers Longjumeau, lorsqu’il fut frappe d’une attaque d’apoplexie foudroyante. De cette union sont nés un fils et trois filles, nous ne parlerons que de celui à qui fut léguée la terre de Villemoisson. Charles Jean Stanislas François, dernier marquis de Bassompierre naquit à Paris le 21 9bre 1777 et non comme le dit M. Borel d’Hauterive à Clichy la Garenne (annuaire de la noblesse année 1855 p. 188). Nous l’apprenons dans son acte de décès. Il est mort dans ce château le 13 Novembre 1837. Ses restes ont été inhumés dans le cimetière de Morsang-sur-Orge où reposent aussi ceux de son père et de sa mère. Il eut de dame Claire Jeanne Rosalie Chantal de Villeneuve de Vence qu’il épousa en 1811, cinq fils, morts avant lui en bas âge ou sans alliance et trois filles qui lui ont survécu : Mme la Marquise de Pins, comtesse de Hunolstein, décédée le 22 février 1847 et madame la Marquise de Chantérac. Me la marquise de Bassompierre est morte au château de Cires-les.Mello (Oise) le 11 Avril 1861.

 

Ce nom avait été plus anciennement connu dans nos cantons. Charles de Bassompierre, commissaire ordinaire de l’artillerie, était au camp de Longjumeau le 30Septembre 1568 (Catalogue des autographes de M. Lucas de Montigny, p.33 Paris 1860, in 8°).

 

Monseigneur de Bausset, ancien évêque d’Alais, allié aux Bassompierre, y fut presque constamment jusqu’à sa mort arrivée à Paris, le 21 juin 1824. Il y employa ses loisirs à célébrer les deux plus illustres évêques dont s’honore l’église de France : Bossuet et Fénelon. Il écrivait de Villemoisson le 16 Janvier 1808 : « L’intérêt et la bonté que M. Boissy d’Anglas a bien voulu me marquer dans tous les temps me font espérer qu’il voudra bien accepter avec plaisir un exemplaire de mon histoire de Fénelon. C’est un hommage que je me plais d’autant plus à lui rendre qu’il m’est inspiré par l’attachement le plus sincère et le plus respectueux. » Une polémique littéraire suivit cet envoi. L’histoire de Fénelon a eu les honneurs de quatre éditions. M. de Bausset en consacra les bénéfices tout entiers au soulagement des pauvres. On sait que la Restauration lui fit donner le chapeau de Cardinal, le nomma membre de l’Académie française et le créa duc et pair.

Les héritiers de M. de Bassompierre ont vendu le château de Villemoisson en 1839 à M. Lasson. C’est un membre de cette famille qui l’occupe actuellement.

 

Il y a indépendamment deux maisons de campagne à Villemoisson celle appelée le Château Gaillard, qui a appartenu au célèbre Docteur Lisfranc né le 2 Avril 1790 à Saint Paul en Jarret (Loire) mort à Paris le 12 Mai 1847. Il a beaucoup écrit.

 

Son frère, Paul Alexis Lisfranc de St Martin, né à Paris le 10 Août 1795 eut aussi sa maison de campagne à Villemoisson, il y est mort le 27 Janvier 1849, après avoir légué par testament olographe du 20 Avril 1846 à la Commune de Villemoisson une rente annuelle et perpétuelle de cent francs pour augmenter le traitement de l’instituteur primaire.

2) au Bureau de Bienfaisance pareille rente annuelle et perpétuelle de cent francs en faveur des pauvres de la Commune.

3° à la fabrique de la Chapelle mariale, pareille rente annuelle et perpétuelle de cent francs pour services religieux.

Mme Lemoine, sa fille, a cédé gratuitement en 1877 à la Commune un terrain de 4 ares 19 pour faire une place publique.

Le Conseil en reconnaissance a donné à cette place le nom de Place Lisfranc.

 

Barbin, célèbre libraire du dix septième siècle, dont les livres sont hors de prix aujourd’hui dans les ventes d ‘amateurs, avait sa maison de campagne dans ce village. Il en faisait ses délices. Boileau Despréaux allant ou venant de Chilly où il allait visiter Chapelle, son ami, s’arrêtait chez Barbin, qui considérait ses visites comme une insigne faveur.

 

Villemoisson comptait an nombre de ses habitants en 1789 : MM. Mallet et Blacque, procureurs au Châtelet  de Paris. Un pavillon faisant partie de la propriété de M. Neyret, Maire, porte encore le nom de Pavillon Blaque.

 

               Droits usagers dans la forêt de Séquigny   

 

Des documents historiques, notamment l’acte de réformation de la guerre de Montlhéry de 1665 et 1666 paraissent établir que les Rois n’ont possédé aucun bois dans la forêt de Séquigny, cette forêt aurait toujours appartenu à des communautés ecclésiastiques et séculières et à plusieurs particuliers. Le Roi y avait seulement droit de guerre et de chasse et la propriété des routes.

 

Quoiqu’il en soit, les habitants des communes de Ste Geneviève des Bois, Longpont, St Michel, Brétigny, Villemoisson, Morsang sur Orge, Viry et Grigny exercent depuis plusieurs siècles divers droits d’usage dans cette forêt à laquelle ces diverses communes sont adjacentes.

 

Ces droits d’usage ont été établis par concessions royales , titres anciens et bon nombre de décisions judiciaires dont voici les principaux qui ont été produits au tribunal de Corbeil le 29 Août 1838.

 

1° Une sentence de la cour des eaux et forêts du 30 Avril 1549 rendu entre les nobles et non nobles, manants et habitants des villages de Grigny, Viry, Auly, Longpont, St Michel, Rozières, Morsang, Leperray, Ste Geneviève des Bois et Villemoisson demandeurs et requérant l’entérinement des lettres patentes données à St Germain en Laye le 4 juin 1547, d’une part, et le procureur du Roi en ladite cour, défendeur et empêchant l’entérinement desdites lettres , d’une part, -aux termes de cette sentence la cour entérinant les lettres patentes dudit jour 4 juin 1547 pour l’effet qui s’en suit seulement ce permis aux demandeurs. – De prendre, cueillir et emporter sur leur col et non autrement, les avelines et tous autres fruits sauf et excepté le gland croissant et étant en et au dedans des bois et buissons de Séquigny depuis la veille de l’Assomption notre dame et de là en avant pour tout le temps et saison que l’on peut trouver lesdits fruits. De prendre, couper et de de piécer en et au dedans desdits bois et buissons de Séquigny tout bois mort et sec en étant ou gisant et non autrement pour leur ardoise de chauffage et sans qu’ils puissent ailleurs employer ni vendre. – Mener ou faire mener et paître et pâturer en au dedans desdits bois et buissons de Séquigny, hors taillis étant au dessous de cinq ans, temps de saison défendus, leurs bêtes à cornes et chevalines et non autres et leurs suites de deux ans seulement, à la charge qu’ils ne pourront prendre ou faire porter en et au-dedans desdits bois à leursdits aucune clochettes ou tampannes et qu’ils useront desdits droits sans fraudes ni abus selon et en suivant les ordonnances sur le fait des eaux et forêts sous peine de privation des droits et d’amendes arbitraires.

 

  Le procès verbal d’exécution de cette sentence à la date du 12 Mai 1549, par le Conseiller du roi, lieutenant général des eaux et forêts du Royaume.

 

3° Une déclaration faite par les habitants desdites communes concernant leurs droits d’usage par devant les Commissaires députés du roi sur le fait des francs fiefs et nouveaux acquêts, le 31 Juillet 1052.

 

4°  Des lettres patentes du roi (Charles IX) délivrées à St Germain en Laye au mois de Mars 1561, confirmation de leurs droits franchises et libertés ès bois et buissons de Séquigny notamment. D’y mener ou faire mener à paître à cornes et chevalines avec leurs suites, hormis toutes fois ès tailles étant au-dessous de cinq ans et à icelles bêtes à cornes et chevalines bailler tampannes et clochettes de crainte des loups ou autres bêtes qui étant.

 

5° Expédition en forme d’inventaire de production en date du 31 Mars 1591dans une instance pendant en la cour de la table de marbre à Paris, entre les habitants de Ste Geneviève des Bois, Rozières, St Michel, Longpont, Leperray, Villemoisson, Morsang, Viry et Grigny défendeurs et opposant à une commission émanant des Juges de ladite table de marbre du 19 Octobre 1571 d’une part et les administrations de l’Hôtel Dieu de Paris, d’autre part. Cet inventaire relate les titres ci-dessus rappelés et en outre. – un arrêt du parlement du lendemain de la St Martin 1318 par lequel les défenseurs et leurs prédécesseurs auraient été maintenus en leurs privilèges et franchises des fruits croissant dans les bois, depuis la fête de l’Assomption notre Dame jusque et y compris celle des Rois.

 

  Une sentence du grand maître des eaux et forêts du 15 Février 1485 laquelle aurait fait délivrance aux habitants de Grigny et Viry du droit d’usage qu’ils auraient en la forêt de Séquigny suivant leurs lettres du 15 Novembre 1452.

 

7° Une autre sentence de l’an 1499 qui aurait fait main levée des oppositions mises sur leurs usages et les aurait maintenues dans leurs droits contre les administrations de l’Hôtel Dieu qui les leur contestaient.

 

8° et 9° Deux autres sentences des 15 Novembre 1507 et 21 Décembre 1515 qui auraient accordé aux habitants des communes délivrance des droits d’usage, franchises et libertés de la manière qu’ils en auraient joui précédemment.

 

10° Une sentence du 20 Mars 1517 au profit des dits habitants contre le procureur du Roi par le grand maître des eaux et forêts de France, Champagne et Brie sur ce qu’ils auraient mis en différents et révoquer en doute la précédente sentence.

 

11° Des lettres patentes du 5 janvier 1547 adressées à M. le Grand Maître des eaux et forêts de France par lesquelles il aurait été ordonné de faire jouir les habitants des franchises et libertés qu’il avaient accoutumé d’user.

 

12° Une requête des habitants sur les pertes de leurs bêtes pour ne porter clochettes et clairons au col, ce qu’ils requéraient leur être permis.

 

13° Commission pour informer sur les faits déclarés par les habitants.  Appointement en droit et joint aux fins de ladite information.

 

14° Expédition de la sentence qui aurait permis aux dits habitants de faire porter à leurs vaches et bestiaux sonnettes et clairons comme par le passé.

 

15° Une sentence du dernier jour de Février 1591 rendue par les Commissaires députés sur les francs fiefs et nouveaux acquêts, laquelle ayant égard et en considération des titres à eux présentés par les habitants des communes leur aurait fait délivrance de main levée et délivrance de leurs droits et usages.

 

16° Des lettres patentes de Henri IV en date à Paris du mois de Juillet 1603, qui confirment les habitants des villages de Grigny, Viry, Morsang, Villemoisson, Leperray, Ste Geneviève des Bois, St Michel et Longpont dans leurs privilèges, franchises, libertés ès bois  et buissons de Séquigny.

 

17° Une sentence rendue le 26 Août 1647 par le Prévost de Montlhéry exerçant les foncions de gruier et garde marteaux des eaux et forêts de la Châtellenie de Montlhéry et gruerie de Savigny.

 

18° Un arrêté de l’administration centrale du Département de Seine et Oise en date du 28 fructidor an 6, avis du Directeur de la régie de l’enregistrement et des domaines et les conclusions du Commissaire du Directoire exécutif et confirme les habitants des villages de Grigny, Viry, Longpont, St Michel, Rozière, Morsang, Leperray, Ste Geneviève des Bois et Villemoisson dans l’usage et le droit résultant de la sentence rendue à la maîtrise des eux et forêts de Paris  le 12 Mars 1549 de faire pâturer leurs bestiaux dans les bois et buissons de la forêt de Séquigny qui était à cette époque sous le séquestre mentionné.

 

19° Un jugement du tribunal correctionnel de l’Arrondit  de Versailles en date du 3 vendémiaire an VII, qui a renvoyé plusieurs habitants des Cnes de Ste Geneviève des Bois et de St Michel des demandes formées contre eux à la requête de l’Agent national de l’Administration forestière de Paris pour faits de pâturage de leurs bestiaux dans les bois et buissons de Séquigny, attendu que ce droit avait été reconnu par l’arrêté précité.

 

20° Enfin un jugement du 14 prairial an 7 rendu par le tribunal criminel du Département de Seine et Oise, entre l’accusateur public et plusieurs habitants de Ste-Geneviève-des-Bois et de St Michel-sur-Orge –Sur appel d’un jugement du tribunal de St-Germain-en-Laye.

 

Les droits usagers ayant été restreints par jugement du tribunal de Corbeil du 29 Août 1838, lequel donne la dimension des faucilles et serpes, les propriétaires actuels de la forêt veulent racheter ces droits usagers. La question de l’indemnité sera fixée par la Cour d’appel de Paris.

 

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     L      M.Guérin commet  une erreur en faisant de Marie Hélène Moreau de Séchelles la mère et non la

               grand-mère  de Marie-Jean Hérault de Séchelles.

 

 

édition du 28 juin 2004